Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Habitants Vigilants
Association des Habitants Vigilants du canton de Gondrecourt le château

#andra

Les fruits de la colère

Si l'enfouissement des déchets radioactifs est irréversible, l'attitude des politiques pervertis est inacceptable. Et maintenant, les propos de landra sont irrecevables : admettre avoir commis des erreurs quant aux procédures de défrichement illégal, c 'est admettre prévoir des erreurs quant à la gestion des déchets radioactifs. Et quand les cheminées d'évacuation tomberont en panne, quand un colis se fissurera, une galerie s'effondrera, la radioactivité c'est pas de bruit, pas d'odeur; est -ce que les populations seront averties ?

CIGEO est inadmissible.

qui sème le vent, récolte la tempête

Après la victoire juridique contre l'ANDRA, la lutte à Bure continue de plus belle !



Les associations et habitants déposent un nouveau recours

Après leur victoire juridique et la suspension des travaux dans le bois Lejuc ordonnée par le tribunal, les habitants et opposants déposent un nouveau recours contre l'arrêté du maire de Mandres-en-Barrois (Meuse), autorisant, a posteriori les travaux d'édification d'un mur. Face au rouleau compresseur de l'ANDRA, la lutte à Bure continue de plus belle, alliant batailles juridiques et actions sur le terrain.

Rappel des faits : l'ANDRA réalisait des travaux en toute illégalité depuis des semaines

Depuis le 6 juin 2016, l'ANDRA avait entrepris des travaux de défrichement et de clôture sur le bois Lejuc à Mandres, afin d'y réaliser des sondages en vue du dépôt de la demande d'autorisation de création du projet CIGEO. Ces travaux préliminaires sont directement en lien avec le projet CIGEO et n'avaient fait l'objet d'aucune demande d'autorisation préalable, pourtant exigée par le Code forestier et le Code de l'urbanisme. Le défrichement, en particulier, ne pouvait être réalisé sans étude d’impact ni enquête publique.

Alors que les opposants tentaient depuis plusieurs semaines par de nombreuses actions et occupations d'empêcher l'avancée de ces travaux illégaux, l'ANDRA a tout fait pour les accélérer, les réalisant de jour comme de nuit, ainsi que le week-end.

Face à un tel rouleau compresseur, 8 associations et 4 habitants de la commune ont été contraints de saisir en référé le Tribunal de Grande Instance de Bar-le-Duc. Le 1er août 2016, le tribunal a donné raison aux opposants, en ordonnant la suspension des travaux illégaux et en demandant la remise en état du site dans un délais de 6 mois, sauf autorisation en bonne et due forme obtenue d'ici là. Et l'ANDRA risque bien de ne jamais pouvoir obtenir ce fameux sésame dans les temps, puisqu'elle va devoir réaliser une étude d'impact, ainsi qu'une enquête publique, une procédure longue et complexe...

Cette décision a permis – s'il en était besoin – de dévoiler les manœuvres et pratiques plus que douteuses de l'ANDRA. Si elle s'arrange aujourd'hui avec la réglementation, qu'en sera-t-il demain lorsqu'il s'agira de mettre en oeuvre le chantier industriel le plus risqué et le plus complexe du siècle ?

Un nouveau recours contre un arrêté ubuesque

Au cours de l’audience de référé du 28 juillet, l'avocat de l'ANDRA a produit un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable daté du même jour et autorisant l’ANDRA a édifier « une clôture en éléments de béton » dans le Bois Lejuc. Arrêté qu'elle venait de recevoir par un messager bien particulier de l’ANDRA. Ubuesque !

Cet arrêté entaché de multiples irrégularités (voir le recours déposé) a en réalité été pris pour tenter de régulariser les travaux d’ampleur illégalement entrepris par l’établissement public depuis des semaines.

Or l’ANDRA ayant cru pouvoir se permettre de commencer les travaux de défrichement et d’édification du mur de béton sans autorisation, il est fort probable, malgré l’ordonnance de référé, qu'elle cherche à poursuivre ces travaux se fondant sur cet arrêté du 28 juillet, totalement illégal. Pourtant, pour qu'une autorisation de construction du mur puisse être délivrée par le maire de Mandres, l'ANDRA aurait dû demander en amont une autorisation de défrichement au Préfet. Celle-ci n'ayant pas respecté la procédure, légale, l'arrêté du maire de Mandres ne peut être qu'illégal.

C'est pourquoi les 8 associations et 4 habitants viennent de déposer, devant la justice administrative, un recours en référé et un recours au fond contre la décision du maire de Mandres, afin de ne laisser aucune possibilité à l'ANDRA de poursuivre ces travaux. Alors qu'un grand week-end de mobilisation est en préparation pour le week-end des 13, 14 et 15 août, la lutte à Bure s'amplifie et a de beaux jours devant elle. Elle ne cessera qu'avec l'arrêt du projet irresponsable d’enfouissement des déchets du nucléaire.

Contacts presse :

Pour les opposants et associations :
BURE STOP 55 : 06 88 27 16 06
MIRABEL : 06 73 49 33 84
Réseau "Sortir du nucléaire" : 06 85 23 05 11

Chargée de communication : 06 64 66 01 23

C'est ça que tu veux ?

Mur de béton autour du bois Lejuc
Mur de béton autour du bois Lejuc

Ce n'est pas un plat pays.

Des vallons boisés, une source où s'abreuvent les chevreuils, des ruisseaux d'eau claire à truites. Les pâturages verts avec des troupeaux qui préparent le Brie de Meaux, les hectares jaunissant attendent le moulin à farine, la mirabelle mûrit au soleil d'août. L'homme dur, du terroir, brave le climat de moins 15 à + 35°C. Courageux à la cognée, ne se lamentant pas derrière la charrue, Fermé mais accueillant, du crû, venu d'ailleurs ou de plus loin, il habite son village natal et parfois même la maison familiale. A cheval ou à vélo ou à pied avec son panier à champignons, il parcourt ses forêts, futaie sauvage et entretenue. La vie est douce et supporte son histoire locale sans commentaire.

Il suffit d'avoir un cimetière au Nord, nous ne voulons pas de poubelle au Sud.

Quand arrivent les valises à pognon, les excavatrices et les cols blancs, il n'a même rien dit, soumis et obéissant. Maintenant que s'installent les barbelés et les murs de béton qui rappellent ce pourquoi ses enfants sont morts, maintenant que meurt l'espoir à la lumière du jour, redresse la tête et regarde les dans les yeux, ces technocrates dégénérés ayant perdu tout ancrage à la réalité.

Quand le dernier arbre sera coupé, quand le dernier oiseau sera mort et la Terre irradiée, alors l'Homme se rendra compte que l'argent ne se mange pas .

200 000 PAS A BURE

Plusieurs centaines de personnes confluent vers le site de l'ANDRA pour protester contre le projet CIGEO, véritable faille écologique et économique du Nucléaire français. Dans l'après-midi, ils seront plus de 2000 citoyens de bon sens à manifester leur mécontentement.

Ni le temps qu'il fait, ni le temps qui passe n'entament notre détermination.

Le nucléaire doit s'arrêter.

Pétition Photos

JFB #cigeo, #pétition, #bure, #andra
Pétition Photos

Imprimez l'affichette : CIGEO, JE DIS NON .

Faites vous photographier selon votre inspiration.

et adressez nous vos portraits : petition.bure at yahoo.fr

l'affichette pour leur montrer notre détermination Anti-CIGEO

l'affichette pour leur montrer notre détermination Anti-CIGEO

100 000 pas à Bure

JFB #bure, #cigeo, #andra, #chaine humaine, #100 000 pas à BURE

Le résumé de la journée en vidéo. Rassemblement réussi et déterminé. La lutte contre CIGEO ne s'essouffle pas. Bien au contraire, elle se renforce de bases scientifiques ANTI enfouissement radioactif et des prises de conscience générale. Désormais, de simples citoyens se sentent impliqués et osent se présenter devant le portail du site pour dire NON.

GEREZ LES DECHETS RADIOACTIFS D'UNE AUTRE FACON.

SYNDIESE

~~Communiqué de presse de la fédération MIRABEL Lorraine Nature Environnement 03 octobre 2014

Nos forêts dans les réservoirs de nos voitures ? SYNDIESE : une usine à gaz ?

Le projet SYNDIESE de gazéification du bois pour fabriquer du diesel de synthèse, dont les premières installations ont été implantées à SAUDRON dans le nord de la Haute-Marne (à 3km de la Meuse), inaugurera la 1ère phase de son activité le 06 octobre prochain. Un démonstrateur « pilote » ? … ….ou une usine à gaz au bilan environnemental et énergétique calamiteux ?

Ce démonstrateur pré-industriel du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) engloutirait chaque année 90 000 Tonnes de bois brut, soit 20% de la ressource bois supplémentaire mobilisable en Lorraine (estimée à 450 000T annuelles) pour alimenter en diésel seulement 3000 véhicules ! Un chiffre ridicule à comparer aux 28 000 véhicules du Pays Barrois tout proche 124 communes dans le sud-meusien, près de 70 000 habitants). Transport, broyage, séchage, gazéification…autant de phases industrielles très consommatrices en énergie…

Qui plus est, pour fabriquer de l’hydrogène en parallèle, l’usine consommerait autant d’électricité qu’une ville de 30 000 habitants. Un projet qui met la forêt en danger Le CEA ambitionne de démarrer en France une filière industrielle. Pour tenter d’obtenir une rentabilité économique jugée aléatoire par beaucoup d’industriels européens et mondiaux, une usine de taille industrielle devrait transformer annuellement au minimum 1 million de tonnes de bois, soit 9 à 10 fois plus que le prototype de Saudron. Dans le même temps, les gros projets industriels d’utilisation du bois pour fabriquer de la chaleur et de l’électricité fleurissent un peu partout en France et dans le monde. L’exemple de la mégacentrale de l’entreprise allemande E.On à Gardanne près d’Aix en Provence devrait nous alerter : le gigantisme de cette installation est tel que, sur les 850 000 tonnes de bois/an nécessaires, la moitié serait prélevée dans le sud de la France dans un rayon de 400 kms et acheminée par camions et l’autre serait importée notamment des Etats-Unis et du Canada. Les projets industriels de cette taille exercent une pression intenable pour la filière bois régionale et française et ils mettent en péril la régénération de la forêt et du capital forestier. Le bois est une ressource renouvelable, certes, mais lentement et ce n’est pas une ressource inépuisable.

Une usine sale, à haut risque et qui s’impose sur le terrain sans autorisation SYNDIESE serait une installation à haut risque d’explosion et d’incendie, et très polluante (SEVESO/ICPE) : poussières allergènes, gaz acides, cendres et goudrons toxiques et métaux lourds… 32 000m3/an d’effluents soit l’équivalent d’une piscine olympique par mois sortirait de l’usine pour être traités en tant que déchets dangereux… Cette installation dangereuse de type ICPE/SEVESO n’ayant, pour l’heure, pas encore été soumise à enquête publique, personne n’a donc pu consulter le dossier précis du CEA, maitre d’ouvrage, présentant le projet détaillé et son plan d’approvisionnement en bois.

Pourtant, les travaux d’installation et de pré-traitement du bois ont bien avancé sur le terrain, nous mettant devant le fait accompli d’un projet qui, pour l’instant, n’a pas d’existence légale. De toute évidence, le projet a été saucissonné administrativement dans le temps, pour le faire accepter par la population locale, et la population a été tenue dans l’ignorance du dossier. Des antécédents chaotiques… mais le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) recycle à son profit les fonds du GIP…

La seule tentative équivalente à Freiberg en Allemagne (2008) n’a finalement jamais vu le jour, faute d’argent. Il faut dire que le carburant produit serait deux fois plus cher que le diesel classique pour un bilan émission gaz à effet de serre très coûteux… Ce n’est pas un hasard si le CEA a choisit Saudron, à 3 km de Bure, lieu potentiel d’enfouissement des déchets radioactifs, pour implanter cette usine. En tant que producteur de déchets radioactifs, le CEA verse des taxes à l’Etat. L’Etat reverse ces taxes à la Meuse et à la Haute Marne pour les aider à accepter le projet de méga-poubelle atomique « CIGEO » à Bure. Ensuite, la Meuse et la Haute Marne, au travers des GIP (groupement d’intérêt public) rendent l’argent au CEA pour SYNDIESE…rien ne se perd...

Mais le CEA qui est un organisme public, ne pourra pas se passer d'un solide soutien de l'Europe, de l'Etat et des collectivités pour son projet estimé, pour l'instant, à 270 millions d’euros environ. Que pense le citoyen d’un tel gaspillage des fonds publics ?

Des alternatives ? Culture de micro algues, valorisation des gaz sortant des aciéries Lorraines, production d’hydrogène à partir d’éoliennes et amélioration des possibilités de stockage de l’énergie …les voies de recherches prometteuses ne manquent pourtant pas… Ces alternatives peuvent aussi être locales. Un exemple : Dans le cadre du Plan Climat territorial du Pays Barrois (55), une étude menée par l’EPL Agro de Bar Le Duc en 2011/2012 a montrée que la valorisation du biogaz en GNV (Gaz Naturel pour les Véhicules) produit à partir de la menue paille et des effluents du Pays Barrois permettrait de couvrir plus que la totalité des besoins (158%) des 28 000 véhicules du Pays Barrois. Qui plus est, sans impacter les ressources alimentaires du territoire ou la forêt, la valorisation du biogaz en GNV aurait un bilan énergétique et gaz à effet de serre bien meilleur que les carburants fossiles et permettrait la création de 80 à 100 emplois locaux.

Pour Mirabel-LNE, il faut laisser à la forêt la noble mission de produire du bois d’œuvre de qualité à haute valeur économique et écologique ajoutée, et secondairement la filière bois d’industrie existante et les projets locaux de chauffage au bois. Plutôt que de développer des projets industriels à la faisabilité douteuse, la première des solutions est avant tout la réduction de notre consommation excessive de carburant : rationalisation de nos déplacements, développement des filières courtes, transport de marchandises par mode fluvial et ferroviaire, transport en commun, transports doux…

Avec le projet SYNDIESE à 3 km de Bure, la filière nucléaire s’auto-alimente via le CEA et nous offre un remake de « retour vers le passé » : du nucléaire et du diesel en masse, sur l’argent du contribuable... Cette nage à contre courant de la transition énergétique n’est plus tenable. Le projet SYNDIESE est un projet inutile, imposé et destructeur qui doit être abandonné.

(1) 75 000 tonnes par an de biomasse sèche issue de ressources forestières locales soit plus de 90 000 tonnes par an de biomasse fraîche (Lignocellulose – résidus forestiers, rémanents d’exploitation, déchets d'exploitation forestière…)

Pour en savoir plus : http://mirabel-lne.asso.fr/content/syndiese http://www.eplagro55.fr/innovations-experimentations/experimentation-methanisation-quelle-valorisation-du-biogaz-a-lechelle-dun-territoire-2011-2012.html

Manif antinucléaire à Nancy le 6 septembre 2014

Objet : marche antinucléaire de samedi 06 septembre

de la part de : Antoine Godinot, tél. 03 52 45 01 29 actuellement à Reims, 49 rue Pierre Brossolette pour le Courrier lecteur de l'Est Républicain Nancy (ou autre forme) :

Je souhaite apporter un témoignage direct et une contribution, ci dessous, sur ce fait de l'après midi de Samedi 06 en plein centre de Nancy : "Je m'étais joint à la manifestation en cours dans le centre de Nancy samedi 06 après-midi. Je peux témoigner que sa présence dans une liste de "violence" à coté de rixes de boites de nuit et autres vols à l'arraché, ailleurs et en d'autres temps n'est pas du tout justifiée. La marche de samedi après-midi était impressionnante dans le look, vrai, mais passé l'effet de surprise, l'histoire de pas même une minute, les nancéen-ne-s présent-e-s (dont moi) voyaient bien à quoi ils/elles avaient à faire : slogans sur Fukushima, Bure, le nucléaire. A l'évidence c'était une marche qui dénonçait un danger, ce n'était pas la marche le danger ont bien compris les promeneurs qui discutaient. Je n'ai pas vu la moindre trace de "violence", pas une aile de mouche froissée. Le reste est de la peinture. Parce que c'est un sujet aussi grave, enveloppant nos vies et d'actualité brulante (décisions en train de se prendre pour l'éternité) je n'aurais aucune envie de condamner ce mode d'expression d'autres personnes parce que j'en vois bien la portée symbolique assez juste. D'autant que sur le nucléaire aucun moyen d'expression n'existe"

"Une vitrine de l'exploitant nucléaire EDF, et j'observe que c'est là qu'a été mise 90 % de la peinture, est bien un symbole clair des 58 réacteurs atomiques qui nous entourent sans que l'avis de la population n'ai jamais été demandé, idem pour un gros 59ème en construction, sans compter des usines atomiques très redoutables. Or les autorités se préparent discrètement en même temps à "la gestion des gens", vous, moi, lors d'une potentielle "situation d'urgence" autour de l'un d'eux avec la toute récente directive Euratom n°59 de décembre 2013 qui multiplie par 20 (!) la dose "admissible" pour la population. Mais admissible dans la tête de qui ? Je ne suis pas d'accord ! C'est l'obligation d'une société policière pour se donner l'illusion de s'en protéger. C'est des déchets ultra toxiques pour toujours dont on ne sait que faire, aucun pays n'en a autant que le pays le plus nucléarisé du monde. C'est à Bure un saupoudrage financier indécent sur quelques structures au moment où il n'y a même pas d'argent pour décontaminer les sites pollués par la radioactivité qui sont déjà nombreux dans l'hexagone. Lorsque l'Andra est prise la main dans le sac à manipuler les résultats du seul forage profond de Bure en Lorraine (ex. http://burestop.free.fr/spip/spip.php?article587), même désavouée discrètement par l'IRSN ou un cabinet suisse en pointe sur la géothermie (Geowatt au CLIS de Bure), on peut regretter qu'une telle "affaire" scientifique reste confidentielle, que tout continue à l'aveugle comme si de rien n'était."

Antoine Godinot, né à Nancy, DEA de géologie de Nancy.

Une petite carte postale du Sud Meusien

Visitez ce beau département qu'est la MEUSE verte, touristique, historique et envoyez à vos proches une carte postale de votre passage chez nous.

Téléchargez les images et posez les vraies questions à vos responsables politiques, ainsi qu'à LANDRA en exigeant des réponses maintenant et pas du genre : "on est en train d'étudier tout ça"...

Consultez ou commandez la brochure gratuite de STOP BURE (cf article précédent)

La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter
La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter

La Meuse,un cimetière au Nord,un dépotoire radioactif au Sud, ça donne envie de visiter

Nucléaire de la mine aux déchets

NOUS sommes tous concernés. Pas facile de faire une info en trois minutes . Le pari est réalisé par le réseau Sortir du nucléaire : échange trois minutes d'info sur tout le nucléaire contre des millions d'années du Tout nucléaire.

A voir et à diffuser largement

http://www.youtube.com/embed/IwqSgjxeTFQ

Afficher plus d'articles

1 2 > >>
RSS Contact